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Christophe GREFFET - Intervention sur les énergies renouvelables - Session de mars 2026

2 mars
1 min de lecture

On sait que l’électrification est une des briques essentielles de la décarbonation.

Alors vu que la moitié de l’énergie consommée en France est encore issue de combustibles fossiles. Et l’essentiel de nos collèges conçus il y a des décennies illustrent bien cette conversion à engager.


La tâche est tout aussi cruciale dans les secteurs du transport ou de l’industrie. C’est tout l’enjeu de l’électrification des usages qui tarde. A tel point que les quantités d’électricité consommées à l’échelle de l’Ain sont en recul ces dernières années.


Cette évolution ne nous est pas propre puisqu’au niveau européen, la part de l’électricité dans les systèmes énergétiques est au mieux stable -ou pire- en baisse.

Alors même que la trajectoire arrêtée doit nous conduire à une part de l’électricité dans les usages de 50% en 2040 et 63% en 2050. C’est moins d’un quart aujourd’hui.

Les retards de l’électrification en tous domaines conduisent à cette conséquence fâcheuse : c’est que nous sommes en surcapacité durable de production électrique : au 1er semestre de l’année 2025 la demande avoisinait les 230 TWh quand la production atteignait 271 TWh.


Vous savez du reste que RTE -le gestionnaire du réseau électrique- s’apprête à ralentir le rythme d’installation du solaire alors même que notre pays est en retard sur ses objectifs dans le domaine du renouvelable. C’est le sens de la nouvelle PPE.

Voilà pourquoi je soutiens la démarche dans nos collèges que j’appelai de mes voeux de longue date.

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